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Compatibilité des centrales à béton et des machines à fabriquer des briques : jeter des bases solides pour la qualité et l’efficacité de la fabrication des briques
Dans un système de fabrication de briques valorisant les déchets solides, la centrale à béton, équipement central pour le dosage précis des matières premières, conditionne directement la stabilité du processus de production, la constance de la qualité des produits et le coût global de production, lorsqu'elle est compatible avec la briqueterie. Du recyclage des granulats issus des déchets de construction à la valorisation des déchets industriels solides tels que les cendres volantes et les scories, les matières premières pour la fabrication de briques sont de plus en plus complexes, exigeant une précision de dosage et une cadence d'alimentation toujours plus élevées. Cet article examine la compatibilité des centrales à béton et des briqueteries, analyse les principaux facteurs d'influence et propose une stratégie d'intégration systématique.
I. Analyse des dimensions de compatibilité de base
1. Adaptation des capacités : synchronisation et mise en mémoire tampon du temps de cycle
L'adéquation des capacités est la pierre angulaire de la compatibilité. Idéalement, le débit d'alimentation par unité de temps de la machine de dosage devrait être légèrement supérieur à la capacité de traitement maximale de la machine à fabriquer les briques, créant ainsi une « redondance de capacité » raisonnable.
Calculs théoriques : Il est essentiel de prendre en compte le volume de mélange nécessaire par moule produit par la machine à briques, le cycle de production (incluant le pressage, le démoulage et l’alimentation en panneaux), ainsi que les temps de mélange et de déchargement du malaxeur. Par exemple, un malaxeur conçu pour produire 120 m³ par heure peut théoriquement répondre aux besoins d’une machine à briques produisant 40 000 briques standard par heure (environ 20 à 25 m³ de béton). Toutefois, en pratique, il convient de prévoir une marge de sécurité d’environ 10 à 15 % pour compenser les fluctuations liées aux intervalles de malaxage et aux réglages de précision de l’équipement.
Coordination entre les opérations continues et intermittentes : les machines à briques modernes fonctionnent majoritairement en continu par cycles, tandis que les machines de dosage fonctionnent par lots de manière intermittente. La clé de l’adaptation réside dans la conversion entre le dosage par lots et l’alimentation continue grâce à une trémie de stockage transitoire. La capacité de cette trémie doit permettre le traitement d’au moins 1,5 à 2 lots afin d’assurer le fonctionnement ininterrompu de la machine à briques, tout en évitant le débordement ou le vidage de la trémie.
2. Adaptation des propriétés des matériaux : Contrôle précis de la formulation à la rhéologie Les machines de fabrication de briques ont des exigences strictes sur les propriétés du mélange, et la machine de dosage doit être un « exécutant » précis.
Granulométrie et teneur en eau : La granulométrie, le rapport sable/gravier et la teneur en poudre requis pour la fabrication de briques perméables, de bordures ou de blocs pleins varient considérablement. La précision et la plage de dosage du malaxeur (notamment le dosage cumulatif du sable et du gravier et le dosage indépendant du ciment, de l’eau et des adjuvants) doivent correspondre aux exigences de la formulation de la briqueterie. La précision du dosage de l’eau est particulièrement critique ; l’erreur doit être inférieure à ±1 %, car même de légères variations de la teneur en eau peuvent affecter significativement la maniabilité du mélange et la qualité des ébauches de briques.
Uniformité du mélange : L’homogénéité du mélange influe directement sur la résistance et l’aspect des briques. Bien que les malaxeurs à force soient très efficaces, pour des formulations spéciales comme le béton fibré, il peut être nécessaire d’ajuster l’angle et la vitesse des pales afin d’éviter l’agglomération ou la ségrégation. La durée du malaxage doit correspondre au temps de cycle de la machine à fabriquer les briques pour éviter un malaxage excessif qui entraînerait l’évaporation de l’eau ou un échauffement du mélange.
3. Intégration du système de contrôle : dialogue au centre névralgique
Le cerveau d'une ligne de production moderne est son système de contrôle intégré, et sa compatibilité repose essentiellement sur l'intégration parfaite des flux de données.
Protocoles de communication et échange de données : Les automates programmables de la machine de dosage et de la briqueterie doivent prendre en charge les protocoles de communication industriels standard (tels que Profibus, Modbus TCP/IP et Ethernet/IP). Le système de commande de la briqueterie peut envoyer des instructions de demande de matières premières et des numéros de formule à la machine de dosage ; cette dernière, en retour, fournit des informations telles que « lot terminé » et « alarme de défaut ». Dans les systèmes avancés, la machine de dosage peut ajuster dynamiquement son rythme d’alimentation en fonction de la vitesse de production réelle de la briqueterie (contrôlée par des capteurs surveillant la fréquence de remplissage des moules), permettant ainsi une production à la demande.
Gestion des formules et production flexible : Un système parfaitement compatible permet à la console de commande centrale de passer d’un type de brique à l’autre (blocs, briques perforées, dalles engazonnées, etc.) en un seul clic. La centrale de dosage sélectionne automatiquement la formule correspondante, en ajustant le rapport granulat/ciment, le rapport eau/ciment et le dosage d’adjuvants, tandis que la briqueterie ajuste simultanément la pression de pressage, les paramètres de vibration et la course du moule.
4. Interface physique et transport de matériaux : Canal logistique sans obstacle
Hauteur de déchargement et méthode de réception : La hauteur de la trappe de déchargement de la centrale à béton doit être correctement raccordée à l’orifice de réception de la briqueterie ou à l’entrée du convoyeur. Ce raccordement s’effectue généralement au moyen d’un tuyau coulissant, d’un raccord flexible ou d’un élévateur à godets étanche afin d’éviter la dispersion de poussières et de matériaux lors du déchargement.
Choix du système de convoyage : La vitesse du convoyeur (à bande ou à chaîne) reliant les deux éléments doit correspondre au débit de la machine à briques et être réglable. Un convoyeur trop long ou trop incliné risque d’entraîner le détachement des granulats grossiers du mélange, provoquant ainsi une ségrégation. Pour les matériaux de surface colorés ou les mortiers spéciaux, un système d’alimentation de précision dédié peut s’avérer nécessaire.
II. Stratégie d'adaptation et d'optimisation : Maîtrise globale, de la sélection à l'exploitation et à la maintenance. Une adaptation efficace entre les centrales à béton et les machines à fabriquer des briques exige une approche rigoureuse tout au long du processus, de la sélection et l'installation à la mise en service, l'exploitation de la production et la gestion de la maintenance. Une gestion scientifique garantit des résultats d'adaptation stables et durables. Les stratégies spécifiques sont les suivantes :
(I) Recherche préliminaire : Adaptation précise aux besoins de production. Avant de choisir une machine, les entreprises doivent analyser en détail leurs besoins de production fondamentaux : définir les paramètres clés tels que le modèle de la machine à fabriquer des briques, sa capacité, le cycle de moulage et la quantité de matière première par lot ; compiler des statistiques sur les types, les propriétés physiques, les exigences de dosage et les normes de précision des matières premières ; et évaluer la taille de l’atelier, les contraintes d’aménagement et le potentiel d’expansion future des capacités et de diversification des gammes de produits. Sur cette base, une communication approfondie avec les fournisseurs d’équipements est essentielle, en leur fournissant des paramètres de production précis afin qu’ils puissent développer des solutions d’adaptation ciblées, évitant ainsi les problèmes d’incompatibilité liés à un choix aveugle.
(II) Installation et mise en service : Détails d’étalonnage et d’adaptation améliorés
Lors de l'installation, l'agencement a été rigoureusement planifié conformément au plan d'adaptation, et les positions relatives de la presse à doser, des convoyeurs et de la machine à fabriquer les briques ont été ajustées avec précision afin de garantir des trajets de convoyage fluides et des raccordements d'alimentation précis. Lors de la mise en service, trois points d'adaptation essentiels ont été calibrés : premièrement, l'adaptation de la capacité et de la vitesse, en assurant la synchronisation de la vitesse d'alimentation avec le rythme de fabrication des briques par l'ajustement de la fréquence d'alimentation de la presse à doser ; deuxièmement, l'adaptation de la précision du dosage, en optimisant les paramètres du capteur de pesage par des tests répétés des écarts de dosage afin de garantir la conformité aux normes ; et troisièmement, l'adaptation de la liaison du système de contrôle, en testant la rapidité et la précision de la transmission des signaux et en vérifiant le bon fonctionnement des fonctions de démarrage/arrêt et de retour d'information en cas de défaut. Après la mise en service, une production d'essai à petite échelle a été réalisée afin de vérifier pleinement l'efficacité de l'adaptation et de résoudre rapidement les problèmes tels que l'alimentation irrégulière et les écarts de précision.
(III) Optimisation des paramètres : Adaptation dynamique aux changements de production
Lors de la production de briques, les caractéristiques des matières premières (telles que la teneur en humidité et la granulométrie), l'environnement de production (température et humidité) et les spécifications du produit peuvent varier. Par conséquent, les paramètres de la presse à briques doivent être optimisés en continu afin de garantir une adaptation stable. Par exemple, lorsque la teneur en humidité des matières premières augmente, le rapport eau/matière grasse doit être ajusté en conséquence pour éviter des ébauches de briques trop humides ; lors du passage à la production de briques de spécifications différentes, les paramètres de dosage prédéfinis doivent être rapidement appliqués pour garantir des proportions précises ; lorsque la température ambiante est trop basse, entraînant une diminution de l'activité des adjuvants, le dosage de ces derniers doit être ajusté avec précision pour assurer la résistance des ébauches de briques. Les entreprises doivent tenir un registre d'ajustement des paramètres afin d'enregistrer les réglages optimaux dans différentes conditions de production, servant ainsi de référence pour les productions ultérieures.
Conclusion:
La compatibilité entre les centrales à béton et les machines à fabriquer des briques est un critère essentiel pour que les équipements de construction passent d'une automatisation monomachine à une intelligence de ligne de production. Elle dépasse le simple cadre des connexions mécaniques et intègre en profondeur la mécanique des procédés, l'automatique et la science des matériaux. Un haut niveau de compatibilité garantit non seulement une production stable et efficace, mais aussi une utilisation optimisée des ressources et une excellente maîtrise de la qualité des produits. Dans le contexte de l'industrie verte et de l'Industrie 4.0, la collaboration future entre ces deux acteurs se concentrera davantage sur l'efficacité énergétique, les approches basées sur les données et l'optimisation du coût du cycle de vie, contribuant ainsi à faire progresser l'industrie des produits en béton préfabriqué vers une qualité supérieure et une plus grande flexibilité.